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Parution

Passage du témoin
Autour de Jean-Pierre Sarrazac
Études Théâtrales 56-57/2013

Passage du témoin



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Cantiga







Cantiga para JA
Place de la Révolution
Pièce co-écrite avec Jean-Pierre Sarrazac
Théâtre
92 pages
Ed. Xerais de Galicia, S.A., 2004
Langue : portugais


Au cœur d’une nuit de printemps, entre le dernier coup de minuit et les premières lueurs de l’aube, trente années de nos vies. Est-ce notre aujourd’hui qui se souvient mélancoliquement de cet autre printemps ou ce printemps perdu de 1974 qui cauchemarde notre aujourd’hui ?
Cela commence avec ce couple, Ari(el) et Calib(ban), qui va dansant. Parce que la jeune femme refuse obstinément que son fiancé parte, sur ordre de Prospero, faire la guerre au Mozambique ou en Angola, c’est une Révolution qui s’accomplit, tout un peuple, toute une multitude qui se met en mouvement.
Cela se poursuit par des rencontres insolites au milieu de la nuit…
Afin de protéger les amours de Ari et Calib, les murs de la petite place se sont refermés sur les amants. Mais aussi sur d’étranges créatures, passagers mi-quotidiens mi-allégoriques de la nuit : L’Homme-aux-clefs, qui voudrait faire de sa maison un sanctuaire et de son pays un cimetière ; La Femme-qui-s’élève et ne jure que par la Communication avec un grand C ; L’Homme-au-caddie, un ouvrier au chômage qui croit avoir trouvé sa rédemption dans les supermarchés ; Miguel, Miguel Djéjé, le Mozambicain qui court, qui court, qui court à la poursuite d’une chanson qui a « fait lever les bras au ciel et fleurir les œillets » ; la Recluse, sœur africaine de Miguel, qui reste terrée dans son silence, terrée dans sa terreur ; et puis enfin, poète et grand amateur de labyrinthes, L’Homme-qui-lit, qui les a tous rejoints afin de démêler l’écheveau complexe des relations entre une Révolution vieille de trente ans, un futur de plus en plus opaque et un présent inconsistant.
Archéologie théâtrale d’une place. Investigation de nos imaginaires. Révélation des strates de nos consciences. Enquête sur une Utopie menacée de disparition. Métissage du théâtre, de la danse et de la musique de jazz… Et, tout au long du spectacle, comme une présence en creux, comme l’attente d’un nouveau printemps, la figure et la voix de Zeca Afonso.

Un jeu de rêve où, un peu moins de deux heures durant, viennent s’entrecroiser Histoire, oubli, mémoire, actualité et espérance.

Jean-Pierre Sarrazac





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       Dernière mise à jour Août 2017